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<title>..:: SeneRAP ::..</title>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.senerap.com/</link>
<description>SeneRap News</description>
<language>en-us</language>
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 <title>..:: SeneRAP ::..</title>
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<title>Mauritanie: Didier Awadi attendu au Festival des Musiques nomades de Nouakchott</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=433</link>
<description>Le rappeur sénégalais Didier Awadi est attendu à sa 4-ème édition le Festival international des Musiques nomades qui s'ouvre lundi à Nouakchott (Mauritanie) pour se poursuivre jusqu'au 11 avril, annonce le site de la manifestation visité à l'APS.

Awadi jouera le 9 avril à 20 heures 30 au Stade du Ksar, indique le programme de ce festival qui offre pendant cinq jours une palette de sons et de rythmes venus d'Europe, du Moyen-Orient, d'Afrique (Maghreb et Afrique noire) et de Mauritanie.

&quot;Notre pays, terre d'hospitalité et d'ouverture, de tolérance et d'échange, appelle au dialogue et aux rencontres culturels par cette prestigieuse manifestation qu'elle organise&quot;, explique la directrice générale Khadi Mint Cheikhna qui relève le soutien de partenaires institutionnels, culturels ou privés, mauritaniens, français ou européens.

&quot;Sensible à la mondialisation des échanges artistiques et culturels&quot;, le Festival entend &quot;favoriser les rencontres, établir des ponts entre les cultures, et encourager les artistes à parcourir de nouvelles destinations musicales entre tradition et modernité&quot;.

La soirée d'ouverture, prévue le 7 avril à partir de 20 heures 30, sera animée par Ousmane Gangué et son groupe Koodé Pinal et l'Orchestre national de Barbes. Les 8, 9 et 10 avril, à partir de 17 heures, de nombreux quartiers (moughataas) de Nouakchott abriteront des prestations d'artistes locaux dans plusieurs genres : musique tradi-moderne maure, jazz, afropop, rap, mballax, folk, entre autres.</description>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Concert de restitution : Dakar - Londres, en parfaits accords</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=432</link>
<description>près dix jours passés en atelier, les rappeurs se sont retrouvés, le 21 mars dernier, sur la scène du Just4U, pour une séance de restitution. Ils sont Sénégalais, Américains, Anglais, Angolais, etc. Et chantent dans une multitude de langues. Le style vestimentaire reste en fait le meilleur indicateur du pays d'origine. La soirée débute sur un rythme très éclectique, avec une chanson aux airs de world music.

Le jeu des musiciens est marqué par des alternances soudaines entre rythmes lents et rapides. L'orchestre est composé de deux guitaristes, d'un joueur de balafon, d'un percussionniste, d'un trompettiste C'est un mélange osé et diversifié d'instruments modernes et traditionnels qui distillent une musique ouverte, à la croisée de plusieurs espaces sonores. 'Ils sont formidables et savent manier leurs instruments', a laissé entendre un spectateur, visiblement séduit par la dextérité des instrumentistes. Pendant plus d'une heure, ce groupe hétéroclite et décontracté a tenu en haleine son public, qui a vibré au son de la musique africaine et du broken beat britannique : signe que la mayonnaise a bien pris. Issu du groupe Wa gabeleu, le jeune rappeur sénégalais 'Water flow' pose aisément ses lyrics sur ce tissu sonore habillement arrangé malgré le délai d'exécution très court.

Les échanges scéniques entre le vieux joueur de bongo, Mamadou Kouyaté et les rappeurs, comme Matador, Keyti, n'ont pas laissé le public indifférent. Loin de là. Leurs promenades musicales ont été très poussées, allant jusqu'à taquiner un genre singulier, dénommé le New Assiko.</description>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Côte d'Ivoire: Didier Awadi (Rappeur sénégalais) - &quot;L'Afrique manque aujourd'hui de leaders charismatiques&quot;</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=431</link>
<description>Interview réalisée par Issa T. Yéo, Coll. YMA

Ex-membre du groupe Positive black soul, Didier Awadi était récemment sur les bords de la lagune Ebrié. Dans cette interview, il parle de son prochain album et des gouvernants africains.

-Il y a plus d'un an vous prépariez une oeuvre sur les leaders africains. Où en êtes-vous avec cette nouvelle cassette ?

C'est pratiquement prêt et nous allons sortir en septembre. Nous sommes en train de faire les derniers mix. Et normalement en septembre nous serons prêts.

-Vous aviez prévu de rendre hommage à de grands dirigeants qui ont marqué le continent par leurs idées. Etes-vous dans cette même logique?

Bien sûr, je n'ai pas changé d'un seul coup d'idée. Dans cette oeuvre, je rends effectivement hommage à Sankara, Lumumba, Mandela, Julius Nyerere, Frantz Fanon, Hamilcar Cabral, Sékou Touré, Modibo Kéita, Aimé Césaire, Martin Luther King, Malcolm X, Samora Machel, Kwamé Nkrumah évidemment et bien d'autres. En tout cas il y a une quinzaine de leaders.

-Pourquoi n'avez-vous pas chanté des présidents africains charismatiques actuellement en exercice ?

Je pense qu'on ne peut pas faire le bilan d'une vie tant qu'elle n'est pas terminée. Il y en a beaucoup qui ne font pas l'unanimité pendant qu'ils sont en poste. On a pris les deux leaders qui font vraiment l'unanimité à savoir Mandela et Césaire. Concernant les autres, il y a beaucoup de controverses et on essaie de prendre des leaders qui n'ont pas de vieilles casseroles qu'ils trainent, des gens au moins qui sont des exemples et des références pour les générations à venir. Parce que notre objectif est qu'on puisse étudier l'oeuvre de ces gens. Il y a non seulement le côté ludique du hip-hop mais on aimerait bien savoir qui est Frantz Fanon, Aimé Césaire, Cheick Anta Diop, connaître réellement tous ces grands. Donc il y a une valeur pédagogique avec laquelle on ne peut pas s'amuser. Aujourd'hui, l'Afrique manque de leaders charismatiques.

Ces gouvernants que vous vénérez ne sont pas exempts tout reproche vis-à-vis de leurs peuples. Sankara l'avait déjà confessé dans l'un de ses discours avant son assassinat à Bobo-Dioulasso

Je pense qu'aucune oeuvre humaine n'est parfaite. On ne va pas demander à un homme d'être un saint. Ce n'est pas le but du projet. Mais je pense que dans l'oeuvre de Sankara, il y a beaucoup plus de choses positives sur lesquelles on peut s'appesantir que de rester sur quelques erreurs. Sankara a reconnu qu'il a fait des erreurs mais combien n'ont pas reconnu toutes les erreurs qu'ils ont faites.</description>
<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Lemzo Bx, rappeur - Un single pour fustiger les commérages</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=430</link>
<description>Lamine Mané sur l'état civil, Lemzo Bx pour le rap. Ce jeune Sénégalais, qui vient de produire un single et un clip, affiche ses ambitions pour le rap.

Lemzo Bx fait partie de ces jeunes qui rêvent d'exceller dans le rap. Après plusieurs années d'apprentissage, le jeune garçon vient aussi de soumettre sa proposition à l'appréciation du public. Un single est diffusé à travers les ondes et sur les écrans de télévision. « J'aime beaucoup le rap. J'ambitionne de faire une longue carrière », s'exprime Lemzo Bx.

Il compte braver toutes les difficultés pour se faire un nom. La tyrannie du « mbalax », les producteurs ne décourageront pas de ce jeune. « Le rap ne peut pas détrôner le « mbalax ». Cette musique est notre culture. J'ai espoir pour mon avenir sur cette musique », dit-il. Toutefois, il est de l'avis de ceux qui pensent que le rap peut briller à côté du « mbalax ».</description>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>It’s bigger than hiphop - Dead Prez supported by Pee Froiss</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=429</link>
<description> Urban Vibes presents
29. , Muffathalle und -café

it’s bigger than hiphop
(oder: vom Mount Everest via Sahara über die Freiheitsstatue bis zum Uaaatzmann)

live mit
dead prez, New York City

supports:
umi (P.O.W.), New York City
Xuman feat. Kocc 6 &amp; DJ Gee Bayss (Pee Froiss), Dakar
Da Nepsydaz, Kathmandu			
Main Concept, München

B-Boys: Swift Rock &amp; Step2Diz
Talk mit Dead Prez, Xuman, David P und Da Nepsydaz, Moderation Daniel Köhler
Graffiti- Installation von Z-Rock &amp; Flin
			
Talk im Café: 19.00 Uhr, Jam in der Halle: 20.30 Uhr. VVK: 18 Euro plus Gebühren, AK 23 Euro

Trifft Nas' Aussage „HipHop is dead“ zu? Materielle Träume statt Veränderung und Umsturz? Leichtverdauliches Entertainment statt Edutainment?

Dead Prez, die am 29.03. zum ersten Mal in voller Besetzung in München auftreten, beweisen das Gegenteil. Sie performen nicht nur engagierte Lyrics zu fetten Beats, sondern sind auch politisch aktiv. So setzten sie sich beispielsweise für die Schließung des US-Gefangenen-Lagers in Guantanamo ein und beschreiten mit M1s CD „Confidential“ und Sticmans soeben veröffentlichter Scheibe „Manhood“ auch musikalisch neue Wege.

Und Dead Prez Family-Mitglied umi, kreativer „Newcomer“- MC, DJ und Filmemacher, der die Bühne bereits mit Mos Def, Erika Baduh, The Roots, Busta Rhymes und KRS One teilte, rappt auf seinem ersten Solo-Album nicht nur für politische Häftlinge  und über persönliche Rassismus-Erfahrungen von Alabama bis New York. Der Mann, der aus einer Black Panther-Familie in den Südstaaten stammt, wirft auch verschiedene – scheinbar nicht hiphop-kompatible - Musikstile der USA vom Blues bis hin zu „weißen“ Irish Folk-Samples in den Mix und kreiert so einen ganz eigenen Stil „of all colors“.

Doch obwohl HipHop häufig als „black American thang“ verdinglicht wird, hat er sich längst über die sozio-kulturellen Grenzen der African American Communities hinaus ausgebreitet. Asians oder sogenannte „white wannabes“ sind mittlerweile nicht mehr nur passive KonsumentInnen, sondern produzieren selbst HipHop – und das weltweit...</description>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 12:01:44 +0100</pubDate>
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<title>« Amine », 7e album de big d - une variété de styles et un cachet très original</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=428</link>
<description>« Amine », tel est le titre du 7e album aux variétés de styles détonnants et impressionnants. L'écoute à plein volume des vingt compositions permet d'appréhender le travail de fond abattu par le rappeur. Il prêche la diversité religieuse, l'unité pour conduire le Sénégal sur le chemin de l'excellence et jette un regard sans complaisance sur l'évolution de la musique rap au Sénégal.

Le rappeur Big D a mis sur le marché son 7e album riche de 20 titres. L'artiste a habillé ses messages chers dans une variété de styles de la musique rap. Les férus de la diversité de sonorités trouveront sans doute leur compte. L'album « Amine », c'est aussi la manifestation de la collaboration des acteurs du Show-Biz. Dig D a fait des duos avec Omar Pène, Awadi, Keyti, Xuman, Fafadi, Carloud D, Doug E-Tee, Noumoukounda Cissokho, Thais, Chronik 2 H, Ablaye Mbaye. Une panoplie d'artistes qui ont imprimé un cachet original aux compositions.

Du fond de son coeur, il lance un appel pressant à l'union pour relever tous les défis du développement au Sénégal. Pour ce dernier, la stabilité politique au Sénégal est la condition essentielle pour conduire le pays vers l'émergence. « Sans l'unité, on ne peut pas se développer. Il faut passer à l'action surtout que le Sénégal vit une stabilité politique », dit-il dans le titre « Jokko », il plaide aussi pour le retour à certaines de nos valeurs traditionnelles dans « Set Lou » qui dénonce également les inégalités sociales qui se cristallisent de jour en jour.

« Les riches le deviennent de plus en plus, alors que les plus pauvres s'enfoncent chaque jour dans la pauvreté » soutient-il. Mais il jette aussi un regard critique sur l'évolution de cette musique au Sénégal et convie à une introspection prospective. Comme pour dire que le chemin qui reste encore à parcourir est long.</description>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Festival Dakar carrefour hip-hop - 50 millions pour le meilleur du rap galsène</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=427</link>
<description>Intitulé 'Festival Dakar carrefour Hip-hop', un festival de rap se tient à Dakar du 7 au 13 avril prochain.

Cet événement espère accueillir de grands noms du rap sénégalais : Daara-J, Malal Talla 'Fou malade', Keyti, Xuman, Fata, etc. La manifestation est initiée par l'Association pour la promotion et le développement du Hip-hop au Sénégal (Apdh). Selon son président, le rappeur Mirador, les activités du festival se tiendront au centre culturel Blaise Senghor, dans les quartiers de Grand-Yoff et de Pikine. Et en plus des scènes, un atelier d'écriture est prévu au programme. Ceci pour améliorer la qualité des textes des rappeurs. L'événement veut également servir de tremplin 'pour sensibiliser les jeunes sur les problèmes de santé et de reproduction'.

'Le budget du festival est estimé à 50 millions de francs Cfa', renseigne son promoteur. Mais au-delà de cette manifestation ponctuelle, l'Apdh compte ouvrir un studio d'enregistrement pour appuyer les jeunes artistes. Créée l'année dernière, l'Apdh, basée à Grand-Yoff, se fixe pour objectif d'unifier le mouvement Hip-hop sénégalais pour lui assurer une meilleure promotion.

© Wal Fadjri (http://www.walf.sn)</description>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 00:00:01 +0100</pubDate>
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<title>Mohamed Sylla dit « mess », rappeur - « ignorance zéro » l'album solo qui veut fouetter les consciences</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=426</link>
<description>Mohammed Sylla appelé aussi Mess a bouclé la production de son premier album solo intitulé « Ignorance Zéro ». Les compositions sont une diversité de sonorités qui abordent des questions cruciales comme l'émigration clandestine, les conflits religieux entre autres.

« Ignorance zéro ». Tel est le titre aguicheur du premier album du rappeur « Mess » qui aborde une carrière solo après avoir fait ses premiers pas dans la formation « Baraka Bossa ». Mess veut proposer un « rap conscient » qui pousse à la réflexion. Il ne chante pas pour le simple plaisir de chanter.

Il compose pour susciter la réflexion sur les grandes questions de l'heure et aussi sur l'évolution de la société. « Je raconte mon histoire à travers mon vécu. Je parle du génocide du Rwanda. J'avais une belle-mère qui a été enlevée. La famille a vécu pendant longtemps l'angoisse », dit-il. Mais avant l'écriture, tel un enquêteur, il s'était rendu sur le terrain pour recueillir la bonne information en vue d'écrire des textes relevés.

Pour lui, le rap souffre de la pauvreté des textes, c'est pour cette raison qu'il demande aux jeunes de poursuivre leurs études tout en restant dans la musique. « Si les jeunes font de la musique par passion, elle peut devenir à la longue une profession. Mais cela ne doit pas nuire à leurs études, au contraire, c'est un avantage pour écrire des textes intéressants », prodigue cet ingénieur de son qui vit en France.</description>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Message in a meditation - Wagane prône un retour vers la spiritualité</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=425</link>
<description>Ancien membre du groupe Vip, le rappeur Wagane signe son retour sur la scène musicale sénégalaise avec un premier album solo très spirituel.

Après sept ans d'absence de la scène musicale sénégalaise, le rappeur Wagane, plus connu sur le sobriquet de 'Lion', revient avec un nouvel album intitulé Message in a meditation. Le chanteur qui a tenu hier un point de presse au Just 4 U, a présenté son nouvel opus. L'album est composé de 15 titres chantés en wolof, français et anglais, et joués dans un style qui mélange raggae et Hip-hop. Les titres sont placés dans une forme de continuité et implorent tous la clémence de Dieu. Pour l'artiste, ce choix s'explique par sa volonté de 'rendre grâce au Tout-Puissant'. 'C'est grâce à ma foi que j'ai pu franchir les difficultés de la vie', explique-t-il.</description>
<pubDate>Sat, 08 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Les etats africains sont geres comme des prefectures, selon « la rumeur » - « Wade, Bongo Eyadema... sont des préfets »</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=424</link>
<description>Interview choc du groupe rap « La Rumeur » dont les membres ne passent pas par quatre chemins pour asséner des vérités... marteaux.

Où en êtes-vous avec votre procès ?

ÃƒÂ‡a fait bientôt cinq ans que ça dure, c'est un procès en diffamation envers la police nationale, suite à un article que Hamé a écrit dans le cadre de notre magazine « La Rumeur Record ». il y mettait en perspective les bavures et les crimes policiers impunis. Trois passages de l'article ont été attaqués, l'affaire s'est retrouvée en correctionnelle, nous avons gagné. Elle s'est ensuite retrouvée en appel, nous avons encore gagné. C'est la cour de cassation qui a cassé les deux relaxes. La cours a considéré que le devoir de mémoire n'excusait pas tout, tu peux parler et écrire sur les crimes policiers, mais pas jusqu'à la diffamation, tel en à été le point de vue de la cours de cassation, qui renvoie l'affaire au 18 mars prochain. Ce sera le dernier round, au tribunal de Versailles, chez Louis IX quoi, on n'est donc pas sûr de gagner. Voilà où on en est.

C'est Sarkozy qui a porté plainte contre votre groupe, que penses-tu de sa politique ?

Sa politique est à l'image de sa personne, je pense qu'il est certainement le président de la cinquième république le plus profondément inculte, je pense qu'il ne maîtrise pas les fondamentaux de la politique institutionnelle et de la diplomatie.

Tu continues dans la diffamation là ?

Oui, je le dis et je le maintiens, c'est ce que je pense, si maintenant je n'ai plus le droit de donner mon avis ! C'est quelqu'un qui est vraiment dans la réaction constante, tu sens qu'il n'y a pas vraiment de discours construit, il a certes des analyses pertinentes, il réagit au gré de l'agenda médiatique avec plus ou moins de talent, c'est un bon orateur. Mais un bon orateur ne fait pas nécessairement un bon président de la république. Je suis convaincu que c'est un type qui souffre vraiment d'une certaine culture, on se souvient de son discours à Dakar par exemple, « au temps béni des colonies », un discours où il s'adresse à des étudiants, à des personnes diplômées, qui ont des connaissances théoriques, certainement égales si ce n'est plus importantes que les siennes, et en fait, on avait le sentiment de se retrouver 40 ans en arrière.</description>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Musique rap - Negger Bouk Hess est dans la place</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=423</link>
<description>Negger Bouk Hess fait déjà parler de lui sur la scène musicale, alors qu'il n'a pas encore fait son entrée de façon officielle. Il a interprété avec Fafadi un remix bien diffusé lors des émissions musicales. Le jeune rappeur s'apprête à mettre un album de dix titres sur le marché. Ce qui sera une première au Sénégal, pour cet écolier âgé de 12 ans.

Negger Bouk Hess, de son vrai nom Abass Khadim Rassoul Akar est sans doute le plus jeune rappeur qui s'apprête à faire une entrée officielle dans la scène musicale. Ce jeune élève de l'école Dior et aujourd'hui âgé de 12 ans et qui est en classe de Cm2 fait déjà parler de lui depuis quelques années.

Tout est parti en 2003 lors de la fête de l'English club de l'école Dior. Il monte sur la scène et interprète une chanson qui a beaucoup marqué le public. « Il a débuté en 2003 après avoir réussi son passage sur scène lors de la fête de l'English club de son école. Depuis loars, il n'a cessé de travailler dans la musique », informe son manager Aldiouma Thiam qui est aussi son directeur artistique.</description>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Au campus de Dakar - Chaque son a une signification</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=422</link>
<description>Zouk, rap, mbalax ou khassaïdes. Au campus social de Dakar, il y a autant d'étudiants que de sonneries de téléphones portables.

« A travers une sonnerie d'un portable, on peut déceler les récits de vie d'un individu, son itinéraire...bref on peut savoir qui il est, mais également ce qui le passionne ». Ce témoignage de Babou Faye, étudiant en Dea de sociologie, illustre bien, si besoin en était, que le choix d'un type de sonnerie, devant une gamme variée, ne relève pas du hasard. Au contraire. Pour lui, l'individu se révèle dans son choix. « L'environnement de l'individu, son goût, ses convictions religieuses, son âge, etc., tout cela intervient dans le choix des sonneries », avance le sociologue encore en formation à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Pourtant, chez beaucoup d'étudiants, le choix d'une sonnerie n'est pas définitif. Pape Ismaïl Dramé dit en changer régulièrement. « Presque tous les jours, je change ma sonnerie », dit-il avant de signaler que c'est aussi une question d'humeur. « Si j'ai trop de soucis, j'utilise volontiers les khassaïdes ou le Coran ». Contrairement à Pape, Aminata Diagne, deuxième année d'anglais, n'a pas changé de sonnerie depuis maintenant 11 mois. « D'une manière générale, j'aime le rap surtout le Rnb. C'est pourquoi, j'utilise une des chansons d'Akon comme sonnerie », soutient-elle, soulignant que c'est son style de vie. Conviction qu'elle partage avec Idrissa Dème alias 2 Pac, du nom du célèbre rappeur américain décédé à la fleur de l'âge. « J'utilise comme sonnerie une chanson de 2 Pac. Je n'imagine pas changer. Si éventuellement je le fais, ce serait pour mettre une chanson d'un autre rappeur », estime Dème qui est farouchement contre l'utilisation du Coran comme sonnerie. « A l'image du livre saint, les sons qui font référence au coran ou à son prophète sont trop sérieux pour être utilisés à une telle fin », conclut-il</description>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>&quot;Moom tamit&quot;, nouvel album d'Oumar Pene - jonction de générations en rythmes et mélodies</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=421</link>
<description>Les inconditionnels de l'afro feeling peuvent s'y retrouver. Cette bataille de l'identité gagnée, « Moom Tamit », dernière cassette du « Super Diamono » sur le marché, laisse une place à un mbalakh sans fioritures en même temps qu'il ouvre la porte à la génération hip-hop.

« Ablaye Ndiaye » a été à cheval entre le tempo dynamique et l'acoustique. Un dialogue réussi entre Doudou Konaré, le soliste et Pape Dembel Diop, le bassiste et arrangeur. « Kar rapit » a été un mbalakh modéré qui laisse de larges plages à l'acoustique, avec Doudou Konaré. « Lamp », sorti il y a trois ans, a été une synthèse de ces deux options même si, entre-temps, il y a eu « Myamba », un album qui célèbre le tout acoustique.

« Moom Tamit », sur le marché depuis une dizaine de jours, est l'album des synthèses dans la trajectoire artistique et humaine du « Super Diamono ». La première jonction réussie relève de la capacité de l'artiste à parler à trois générations : la génération des pères (témoins de la création de l'orchestre), celle des cadets (admiratifs des prouesses des anciens) et, enfin, celle des enfants (apôtres du nouveau cri de ralliement « Baye Pène »).</description>
<pubDate>Sat, 29 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>7e festival hip hop awards - Tiken Jah Fakoly annonce un disque d'or pour son album « l'africain »</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=419</link>
<description>l'artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly vient d'avoir un disque d'or avec &quot; l'Africain&quot;, son dernier album . Ce disque d'or, le troisième sur son répertoire de 8 albums, lui sera décerné le 15 janvier prochain. Le chanteur ivoirien a annoncé la nouvelle hier, lors du point de presse du 7e Festival Hip-hop Awards à l'Institut Léopold Sédar Senghor.

Le 7e Festival Hip hop Awards a débuté le 7 décembre dernier à Diourbel. Les organisateurs de la manifestation ont fait le point hier, au tour d'une conférence de presse qui a réuni un panel d'artistes dont le célèbre chanteur de reggae, Tiken Jah Fakoly.

. &quot;Le Festival Hip-hop Awards, lancé il y a 7ans, a gagné en maturité&quot;, a laissé entendre Pendra, son promoteur. Il en veut pour preuve la popularité de ce rendez-vous et la participation des artistes venus d'horizons divers. L'innovation au cours de cette édition, c'est l'élargissement du festival aux « reggaemens ». Le directeur d'Optimiste production ne trouve pas cette ouverture contraire à la philosophie du Festival Hip hop Awards.

&quot;Pour cette édition, il y a une ouverture au reggae avec la participation de Tiken Jah Fakoly, mais, je peux dire que le rap et le reggae sont des musiques de revendication&quot;, défend Pendra. d'ailleurs, ce dernier a reçu les encouragements de son invité de marque. &quot;Je suis heureux de venir au Sénégal pour apporter mon soutien à un jeune qui s'investit dans la promotion de la musique. Je ne suis pas là pour assister uniquement au grand festival. Je suis dans une dynamique visant à donner un coup de main aux jeunes promoteurs &quot;, précise Tiken Jah Fakoly.</description>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Rappeurs et entrepreneurs - Le hip-hop sénégalais, côté business</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=420</link>
<description>Au Sénégal, le rap développe l'esprit d'entreprise des jeunes artistes qui s'organisent, montent leurs propres studios de musique et développent différentes activités. Bienvenue dans un monde créatif, coopératif et résolument indépendant, que la société se surprend désormais à admirer.

SYFIA - Assis confortablement dans un fauteuil, au studio Sankara de Dakar, Moussa Mbaye, 29 ans, attend que son mentor trouve une minute pour venir à sa rencontre. Venu de la Guinée voisine, où il a grandi, le rappeur d'origine sénégalaise vient chercher conseil auprès de Didier Awadi, l'un des pionniers du rap africain.

'Son côté entrepreneur m'impressionne beaucoup. Je viens d'un milieu modeste et je veux montrer aux gens qu'on peut s'en sortir en faisant du rap', explique l'artiste guinéen. Il y a cinq ans, Moussa a fondé sa maison de production à Conakry. Avec ses acolytes de Degg-J Force 3, il monte en ce moment un studio d'enregistrement et envoie des stagiaires à Dakar, afin de profiter de l'expertise des rappeurs de la vieille école. 'On veut être indépendant et sortir du ghetto. On se prive de loisirs et on investit tout dans le rap', confie avec intensité le jeune musicien.

Au milieu des va-et-vient incessants des visiteurs, Awadi s'active dans son studio, une véritable industrie culturelle. 'Nous essayons, de toucher tous les domaines liés à la musique. Depuis 2002, nous faisons de la production phonographique, événementielle et publicitaire. Nous employons une quinzaine de permanents, mais nous sommes parfois entre 50 et 60 sur le terrain', explique Awadi. Le rappeur, aujourd'hui âgé de 38 ans, a aussi créé Urban Groove, un concours national de musique, de danse et de mannequinât.

Pour Xuman, tête d'affiche du rap sénégalais, ceux qui vivent du rap sont moins nombreux qu'à une certaine époque, mais mieux organisés : 'En 1998-99, lors d'un concours, on avait recensé 5 000 groupes. Je dirais qu'il y en a encore environ 3 000, dont 1 000 qui exercent de manière professionnelle. Et, au maximum, une cinquantaine qui ne vivent que de ça'. Les années aidant, les rappeurs ont gagné en maturité. 'Ils se prennent en charge. Ceux de ma génération se sont mariés ; ils sont pères de famille. On est une référence dans le pays', commente Big D.</description>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Hip Hop Awards 2007 - Dakar, Senegal</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=418</link>
<description>PROGRAMME HIP HOP AWARDS 2007
DES CONCERTS

DIM 09 DEC 2007 à 16h (Entrée libre et gratuite)
ESPLANADE COMPLEXE L.S.SENGHOR (PIKINE)
Izzo (Canada), Matador, Black Diamonds, Mame Xa, Paco T, Nit Doff, Be One X, Jappo, Man Dou Yow, Clan, Canabass, Diksa Clika, Shaka Babs

MER 12 DEC 2007 à 20h (Entrée : 5.000 CFA)
INSTITUT FRANCAIS L.S.SENGHOR 
Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Izzo (Canada), Fonetic (Togo), Dhalai-K (Bénin), Yeleen (Burkina Faso), Xuman (Sénégal), Mame Xa (Sénégal), Matador (Sénégal)

JEU 13 DEC 2007 à 21h (En direct)
STUDIO 2STV - CEREMONIE DE REMISE 
DE TROPHEES AUX LAUREATS 2007 
Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Lord Kossity (France), Izzo (Canada), Krys (France), Ardiess (Benin), Fonetic (Togo), Yeleen (Burkina Faso), Koppo (Cameroun), Dhalai-K (Bénin), SENEGAL : Daara J, Mama Xa, Matador, Xuman, Gaston, Black Diamonds et plusieurs autres

VEN14 DEC 2007 à 20h (Entrée : 3.000 CFA)
INSTITUT FRANCAIS L.S.SENGHOR 
Krys (France), Keyti (Sénégal), Koppo (Cameroun),
Carlou D (Sénégal), Mame Xa (Sénégal), Master G (Guinée)

SAM 15 DEC 2007 à 20h (Entrée : 3.000 CFA)
INSTITUT FRANCAIS L.S.SENGHOR 
Lord Kossity (France), Daara J (Sénégal), Ardiess (Bénin)
Mame Xa (Sénégal), Black Diamonds (Sénégal) 

Download the flyer / Télécharger le flyer: front and back.</description>
<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 23:00:43 +0100</pubDate>
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<title>Hip hop awards, 7e edition - Les ambitions d'un festival qui a mûri</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=417</link>
<description>Le festival Hip Hop Awards initié par la structure Optimist Produktions en est cette année à sa septième édition (du 7 au 15 décembre). Il s'établit ainsi, selon les propres termes des organisateurs, comme « une étape incontournable dans l'industrie et programme musicaux tant sur le plan national qu'international ».

Sur la scène de cette septième édition, les organisateurs font savoir que plusieurs innovations seront d'actualité. Par exemple le concours « Yakaar » ouvert aux jeunes talents des onze (11) régions du Sénégal qui n'ont jamais eu de productions. « L'artiste ou le groupe retenu bénéficiera d'une production phonographique et sera managé pendant dix-huit (18) mois par Optimiste Produktions. Il se produira sur scène lors du concert 100 % Galsen qui est un nouveau concept de la structure », ont assuré les promoteurs de l'événement qui font également savoir que dans le cadre de ce festival, un atelier de fusion a été mis en place entre le groupe Defueld (Suède) et des stars du Rap sénégalais comme Keyti, Matador, Fatim et Mame Xa. Au terme de cet atelier, un « album-fusion » sera produit (Rock Metal Hip Hop) qui ira à l'assaut du marché occidental avant la tournée européenne et africaine inscrite au programme promotionnel.</description>
<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>'Defueld' s'invite au Sénégal - Symbiose réussie entre styles rock et rap</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=416</link>
<description>Se produisant pour la première fois au Sénégal, les membres du groupe suédois de rock, 'Defueld' ont réussi à faire bouger le public du Just 4 U, jeudi dernier. Vêtus en noir, les rockers ont débuté la soirée sur un air électrique, avec une chanson classée 'heavy music'. L'exécution est très rapide et la chanson est mise sur le tempo.

On se plaît avec les alternances soudaines des rythmes lents et rapides. Accompagné de deux guitaristes, le bassiste et chanteur du groupe suscite de l'admiration. 'Ils sont formidables et savent manier leurs instruments musicaux', s'exclame un spectateur. Pendant une heure, les Suédois ont tenu en haleine les spectateurs qui ont vibré aux sons du 'rock'.</description>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>„Hip-Hop is us!“ (Faada Freddy, Daara J)</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=415</link>
<description> Rap ist auf seine wirtschaftliche Effektivität reduziert worden. Von wegen! Im Senegal - einer der Hochburgen des afrikanischen Hip-Hop - jedenfalls nicht. Wir haben dort das Selbstbewußtsein in doppelterlei Hinsicht vorgefunden. Zum einen, weil die Senerapper ihr Land nach den USA und Frankreich als drittgrößte Hip-Hop-Nation begreifen. Ja, genau, der Welt. Zum anderen verstehen sie sich als ebenso gesellschaftliche als auch ästhetische Kraft. Fotos und Interviews gibt es von Sandy Häßner unserer Frau in Dakar.

Der Hip-Hop des Westens befindet sich in einer Krise. Eigentlich ist der Nordwesten damit gemeint. In den 70ern tauchten die ersten Rapper als mächtige Stimmen der Ausgestoßenen in den New Yorker Gettogegenden auf. Heute ist Hip-Hop vielfach in Gewaltverherrlichung, Frauenfeindlichkeit und verbrauchtem Gehabe vor der Kamera abgetan. Was als minoritärer Ausdruck - virtuos und aggressiv zugleich - in den Lebensstil ganzer Generationen eingedrungen war, ist vieler Orts zur leeren Aggro-Geste verkommen. Der totalen Durchplanung und Verwertung durch das Marketing der Plattenkonzerne haben weder Newcomer noch Stars viel entgegenzusetzen.

Aber die Zeiten von „Fight the Power“ sind keineswegs überall vorbei. Auf dem afrikanischen Kontinent klingt der berühmte Song von Public Enemy auf ganz eigene Weise nach - auch und besonders im Senegal. So wenden sich etwa DAARA J - die Alltstars des Senegalesischen Raps - offensiv gegen die sexistische Ausbeutung von Frauen, die zum Standardinventar der Texte und Videos westlicher Rapper gehört. Statt dessen sieht sich die Band in der Tradition der Griots, jener afrikanischen Geschichtenerzähler, deren Stimmen ihre Zuhörer schon hunderte von Jahren vor der Erfindung des Rap in den Bann zogen. Wie die Griots wollen DAARA J über die gesellschaftliche Realität berichten, um sie so zu verändern.

Politisches Bewußtsein ist eine Selbstverständlichkeit in der blühenden Rapszene des Senegals. Allein in der Hip-Hop-Metropole Dakar sind über 3.000 Bands aktiv. Das gesellschaftliche Engagement der Senerapper reicht von der kritischen Auseinandersetzung der politischen Lage und der Situation der Bevölkerung, bis hin zur Unterstützung von Nachwuchstalenten mit neu aufgebauten Studios. Aber afrikanischer Hip-Hop ist nicht gleich zu setzen mit Politik oder Sozialarbeit. Er ist ein Lebensstil, in dem politische Haltung und künstlerischer Ausdruck weniger zusammenfallen, als sich aneinander zu reiben. Er ist eine stilbildende Kraft, vielleicht am ehesten beschreibbar mit einem Begriff wie Ästhetik des Widerstands.</description>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 16:46:17 +0100</pubDate>
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<title>Nangadef Festival Dakar</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=414</link>
<description> 

Cet atelier va regrouper différents genres musicaux tels que : du Rock suédois et du Rap et R’n’B du Sénégal, pour une création d’œuvres musicales dans l’objectif d’une ouverture sur le marché du disque ou du spectacle vivant occidental. Ceci sera bénéfique pour ce hip hop africain qui se cherche une place au soleil.

Les travaux seront dirigés par Christoffer Westtertrom du groupe DEFUELD qui sera en également réalisateur et directeur artistique de cet atelier. Une représentation de cet atelier sera présentée au public sénégalais lors de la 7e édition du festival Hip Hop Awards et fera l’objet d’un projet de diffusion en Afrique et en Europe porté par Optimiste Produktions (Sénégal) et Musics Solutions AB (Suède).


Périodicité : 25 novembre au 14 décembre 2007
Participants : Christoffer Westtertrom (Suède), As Malick, Keyti, Mame XA et Fatim (Sénégal)</description>
<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 17:08:28 +0100</pubDate>
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<title>Didier Awadi dirige un atelier rap et slam pour 12 stagiaires</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=413</link>
<description>Le rappeur sénégalais Didier Awadi va animer jusqu'au 13 octobre prochain au Cap (Aulnay-sous-Bois, France), un atelier rap et slam au bénéfice de 12 stagiaires, indique un site spécialisé visité dimanche à l'APS.

Cette résidence de création, qui devait débuter samedi, s'inscrit dans le cadre du festival d'Ile-de-France (7-14 octobre) qui servira de tribune au rappeur pour le lancement de son prochain album &quot;Présidents d'Afrique&quot;, précise la même source.

&quot;Après un premier temps consacré à la création de textes sur la thématique +génération consciente+&quot;, chacun des participants à cet atelier, &quot;selon sa sensibilité et son moyen d'expression, rap ou slam, perfectionnera sa technique vocale et rythmique&quot;, explique-t-on de même source.

Awadi, un des membres fondateurs du groupe de rap sénégalais Positive Black Soul, a été lauréat du prix RFI 2003. Musicien engagé et militant altermondialiste, il est présenté comme un des pionniers du rap africain francophone,

Inscrit dans une perspective panafricaniste, Didier Awadi prépare, pour novembre, la sortie de son album &quot;Présidents d'Afrique&quot;, dans lequel il rend hommage à des leaders, vivants ou disparus, du continent africain.

Dans l'opus, des présidents africains comme le Burkinabè Thomas Sankara ou le Sud-Africain Nelson Mandela y prêtent leurs voix sur fond de rap.</description>
<pubDate>Sun, 07 Oct 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>I Jah Man en concert-Tout simplement fabuleux !</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=412</link>
<description>... Et puis le phénomène I Jah Man est là. Tout de suite, il enchaîne avec « Africa », un hymne à l'Afrique porté par une voix émotive et mélancolique. La liesse collective est au rendez-vous.

Il est déjà 20 heures du côté du stade Iba Mar Diop de la Médina, mais les cris de la foule généralement perceptibles à l'occasion d'un tel événement ne le sont pas encore. La clameur est timide, elle est indigne de la stature de l'artiste qui se produit ce dimanche 09 septembre.

Il vient de loin, cet artiste ; de très loin. Il vient de la lointaine Jamaïque, l'île qui a « offert » à l'humanité des groupes comme Mysty in Roots, Israel Vibration, Inner Circle (avec le charismatique Jacob Miller, paix à son âme), Gladiators, Capital Letters, Third World, Culture, Black Uhuru, etc, ou des emblèmes internationales comme Bob Marley, Peter Tosh, Bunny Wailer, Burning Spear, Pablo Moses, Mutabaruba, Max Roméo, U Roy, Prince Far I, Yabby You, Don Carlos, I Jah Man... Ah oui, c'est cet artiste qui s'est produit le dimanche ; c'est lui, I Jah Man, membre de la tribu de Levi ! Mais alors, pourquoi diantre il n'y a pas foule ?

C'est un phénomène extra planétaire ce monsieur ! A cette question, on pointe du doigt le manque d'organisation et une communication défectueuse. Mais force est de reconnaître quand même que les organisateurs (Daddy Macky et Country man Production) ont du mérite. Déplacer un monument comme I Jah Man n'est pas évident du tout ; il faudra juste qu'ils songent à tirer les leçons et à corriger les impers. Bref... 2 heures sont passées. Des « dreads », locks au vent ou soigneusement rangés dans de larges bonnets aux couleurs Vert, jaune, rouge et noir avec, au centre l'effigie du « Lion conquérant de la tribu de Juda », font leur entrée par petits groupes. Des « dread », mais aussi des reggaephiles ou de simples fans de I Jah Man, l'auteur du sublimissime « Are we a warrior ».</description>
<pubDate>Tue, 11 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Diam's, cette rappeuse qui vient de loin</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=411</link>
<description>Dans une France où il est difficile de réussir socialement lorsqu'on est d'origine étrangère, Mélanie Georgiades alias Diam's a su s'imposer grâce au rap.

Cette musique lui permet de donner son opinion sur une société où les valeurs de tolérance et de partage sont en déclin. Rappeuse jusqu'aux bouts des ongles, Diam's est apolitique, mais ne se prive pas de dénoncer haut et fort les tares d'une France de plus en plus repliée sur elle-même.

Tout en elle fait penser à un look de « petit mec ». Sa coupe de cheveux, apparemment bien entretenue, prend la forme de sa tête. Le décolleté vert qu'elle porte est accompagné d'un pantalon kaki avec de nombreuses poches. Ses longues boucles d'oreille lui donnent un brin de féminité. Diam's, la rappeuse française d'origine chypriote est au Sénégal, dernière étape d'une tournée internationale qui l'a menée dans une quinzaine de pays. Samedi dernier, elle a donné un concert au stade Iba Mar Diop. « Cette tournée nous a permis d'ouvrir les yeux et de savoir qu'en dehors de la France, il y a d'autres publics. Mais je ne suis pas venue pour vendre des disques », explique-t-elle en tirant sur sa clope. C'était lors d'une conférence de presse au Méridien Président, quelques heures avant son spectacle.

Révélée au grand public en 2004 par les Victoires de la musique (meilleur album hip-hop), Diam's est aujourd'hui classée numéro 1 du rap français. Un rang qu'elle mérite bien avec des albums comme « Premier mandat » (1999), « 1980 » (2002), « Brut de femme » (2003) et « Dans ma bulle » (2006) qui ont fait le tour du monde. Son rap franc et engagé lui a valu la reconnaissance de ses pairs. Elle a fait de nombreux featurings avec de grands noms comme Doudou Masta, Kamnouze, Feat Kennedy, Kerry James (Sincérité), Mokobé (Nuit de flammes). Des compil's, elle en a également réalisé, notamment « On revient choquer la France, chanter qu'on les aime&quot;, écrite et composée par Corneille. Elle y côtoie Chimène Badi, Willy Denzey, Lokua Kanza, Florent Pagny et Natasha Saint-Pierre entre autres.</description>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Mélanie Géorgiades 'Diam's' rappeuse française - 'En France, je suis en danger'</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=410</link>
<description>Son inspiration, elle la tire de son vécu. La première rappeuse française à succès, Mélanie Georgiades plus connue sous le nom de Diam's, 27 ans a, au cours de sa conférence de presse, samedi dernier, affiché ses origines chypriotes, sa vision de la société française son amour du rap. A Dakar, dans le cadre d'une tournée internationale qui l'a menée au Gabon, en Côte d'Ivoire, à Madagascar, Diam's n'est pas seulement venue chercher le mec mortel

L'histoire d'une 'émigrée'

En fait mon histoire est un peu bizarre. Je suis née à Chypre au Moyen orient d'une mère française. J'arrive en France sans souvenir de mon pays d'origine. J'ai grandi sans père, ni frère, avec une mère qui galère pour que je mange à ma faim. Et Dieu merci j'ai toujours mangé à ma faim. C'est très important de le dire. J'ai une mère qui écoute toutes les musiques, qui travaille dans le domaine musical, dans l'événementiel qui n'a rien à voir avec la production. Ce qui fait qu'il y a toujours eu de la musique à la maison. Je crois qu'on n'est rien sans rien, le fait d'avoir grandi avec Michael Jackson, Francis Cabrel m'a fait aimer les mots.

Puis à 10, 12 ans, on a la rébellion en soit, on commence à écouter du rap à l'école, je suis fans de Ntm. J'ai des potes qui m'invitent à former un groupe de rap, ils écrivent les textes et je le 'rappe' , je commence par la suite à recopier leurs textes et enfin à écrire mes propres textes. Un jour, dans ces concerts de banlieue, je rencontre Yannick qui me présente au groupe Mafia. Par la suite, Yannick devient rappeur avec sa reprise de Claude François qui cartonne, et tout le monde me connaît. Un jour, j'ai 'rappé' par téléphone lors d'une émission et le mec me dit : 'jeune homme c'est bien ! ' Je lui dis non je suis une femme, il me dit de (re) rapper et je le refais et il me demande de passer. C'est comme ça qu'à démarrer ma carrière. C'est cette radio Génération à Paris qui m'a révélé avec des mecs comme Bouba aussi.</description>
<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 00:00:01 +0200</pubDate>
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<title>La rappeuse française en concert à Dakar - Et Iba Mar devint Sainte Diam's Park</title>
<link>http://www.senerap.com/index.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=409</link>
<description>n concert, Samedi dernier au stadium Iba Mar Diop. Diam's la rappeuse française qui cherche un mec mortel a rencontré une colonie d'inconditionel(le)s. Tout le monde a y pris son pied.

C'est étrange, l'effet Diam's. Il suffit qu'elle ouvre la bouche pour électriser les foules juvéniles. La chanteuse française exerce une fascination presque magnétique sur le jeune public. Ils étaient généralement des ados, ceux qui ont assisté à son show de samedi dernier, son deuxième à Dakar. Plus souvent des jeunes filles. C'est à soupçonner qu'elles ont toutes passé l'année scolaire à bûcher les textes de la rappeuse pour restituer devant elle à Dakar. Quand Diam's chante, des liasses de fans reprennent les refrains. Mot pour mot, ses lyrics sont repris dans les travées et sur le gazon comme des versets.</description>
<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
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