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Didier Awadi dirige un atelier rap et slam pour 12 stagiaires

Le rappeur sénégalais Didier Awadi va animer jusqu'au 13 octobre prochain au Cap (Aulnay-sous-Bois, France), un atelier rap et slam au bénéfice de 12 stagiaires, indique un site spécialisé visité dimanche à l'APS.

Cette résidence de création, qui devait débuter samedi, s'inscrit dans le cadre du festival d'Ile-de-France (7-14 octobre) qui servira de tribune au rappeur pour le lancement de son prochain album "Présidents d'Afrique", précise la même source.

"Après un premier temps consacré à la création de textes sur la thématique +génération consciente+", chacun des participants à cet atelier, "selon sa sensibilité et son moyen d'expression, rap ou slam, perfectionnera sa technique vocale et rythmique", explique-t-on de même source.

Awadi, un des membres fondateurs du groupe de rap sénégalais Positive Black Soul, a été lauréat du prix RFI 2003. Musicien engagé et militant altermondialiste, il est présenté comme un des pionniers du rap africain francophone,

Inscrit dans une perspective panafricaniste, Didier Awadi prépare, pour novembre, la sortie de son album "Présidents d'Afrique", dans lequel il rend hommage à des leaders, vivants ou disparus, du continent africain.

Dans l'opus, des présidents africains comme le Burkinabè Thomas Sankara ou le Sud-Africain Nelson Mandela y prêtent leurs voix sur fond de rap.

I Jah Man en concert-Tout simplement fabuleux !

... Et puis le phénomène I Jah Man est là. Tout de suite, il enchaîne avec « Africa », un hymne à l'Afrique porté par une voix émotive et mélancolique. La liesse collective est au rendez-vous.

Il est déjà 20 heures du côté du stade Iba Mar Diop de la Médina, mais les cris de la foule généralement perceptibles à l'occasion d'un tel événement ne le sont pas encore. La clameur est timide, elle est indigne de la stature de l'artiste qui se produit ce dimanche 09 septembre.

Il vient de loin, cet artiste ; de très loin. Il vient de la lointaine Jamaïque, l'île qui a « offert » à l'humanité des groupes comme Mysty in Roots, Israel Vibration, Inner Circle (avec le charismatique Jacob Miller, paix à son âme), Gladiators, Capital Letters, Third World, Culture, Black Uhuru, etc, ou des emblèmes internationales comme Bob Marley, Peter Tosh, Bunny Wailer, Burning Spear, Pablo Moses, Mutabaruba, Max Roméo, U Roy, Prince Far I, Yabby You, Don Carlos, I Jah Man... Ah oui, c'est cet artiste qui s'est produit le dimanche ; c'est lui, I Jah Man, membre de la tribu de Levi ! Mais alors, pourquoi diantre il n'y a pas foule ?

C'est un phénomène extra planétaire ce monsieur ! A cette question, on pointe du doigt le manque d'organisation et une communication défectueuse. Mais force est de reconnaître quand même que les organisateurs (Daddy Macky et Country man Production) ont du mérite. Déplacer un monument comme I Jah Man n'est pas évident du tout ; il faudra juste qu'ils songent à tirer les leçons et à corriger les impers. Bref... 2 heures sont passées. Des « dreads », locks au vent ou soigneusement rangés dans de larges bonnets aux couleurs Vert, jaune, rouge et noir avec, au centre l'effigie du « Lion conquérant de la tribu de Juda », font leur entrée par petits groupes. Des « dread », mais aussi des reggaephiles ou de simples fans de I Jah Man, l'auteur du sublimissime « Are we a warrior ».

Diam's, cette rappeuse qui vient de loin

Dans une France où il est difficile de réussir socialement lorsqu'on est d'origine étrangère, Mélanie Georgiades alias Diam's a su s'imposer grâce au rap.

Cette musique lui permet de donner son opinion sur une société où les valeurs de tolérance et de partage sont en déclin. Rappeuse jusqu'aux bouts des ongles, Diam's est apolitique, mais ne se prive pas de dénoncer haut et fort les tares d'une France de plus en plus repliée sur elle-même.

Tout en elle fait penser à un look de « petit mec ». Sa coupe de cheveux, apparemment bien entretenue, prend la forme de sa tête. Le décolleté vert qu'elle porte est accompagné d'un pantalon kaki avec de nombreuses poches. Ses longues boucles d'oreille lui donnent un brin de féminité. Diam's, la rappeuse française d'origine chypriote est au Sénégal, dernière étape d'une tournée internationale qui l'a menée dans une quinzaine de pays. Samedi dernier, elle a donné un concert au stade Iba Mar Diop. « Cette tournée nous a permis d'ouvrir les yeux et de savoir qu'en dehors de la France, il y a d'autres publics. Mais je ne suis pas venue pour vendre des disques », explique-t-elle en tirant sur sa clope. C'était lors d'une conférence de presse au Méridien Président, quelques heures avant son spectacle.

Révélée au grand public en 2004 par les Victoires de la musique (meilleur album hip-hop), Diam's est aujourd'hui classée numéro 1 du rap français. Un rang qu'elle mérite bien avec des albums comme « Premier mandat » (1999), « 1980 » (2002), « Brut de femme » (2003) et « Dans ma bulle » (2006) qui ont fait le tour du monde. Son rap franc et engagé lui a valu la reconnaissance de ses pairs. Elle a fait de nombreux featurings avec de grands noms comme Doudou Masta, Kamnouze, Feat Kennedy, Kerry James (Sincérité), Mokobé (Nuit de flammes). Des compil's, elle en a également réalisé, notamment « On revient choquer la France, chanter qu'on les aime", écrite et composée par Corneille. Elle y côtoie Chimène Badi, Willy Denzey, Lokua Kanza, Florent Pagny et Natasha Saint-Pierre entre autres.

Mélanie Géorgiades 'Diam's' rappeuse française - 'En France, je suis en danger'

Son inspiration, elle la tire de son vécu. La première rappeuse française à succès, Mélanie Georgiades plus connue sous le nom de Diam's, 27 ans a, au cours de sa conférence de presse, samedi dernier, affiché ses origines chypriotes, sa vision de la société française son amour du rap. A Dakar, dans le cadre d'une tournée internationale qui l'a menée au Gabon, en Côte d'Ivoire, à Madagascar, Diam's n'est pas seulement venue chercher le mec mortel

L'histoire d'une 'émigrée'

En fait mon histoire est un peu bizarre. Je suis née à Chypre au Moyen orient d'une mère française. J'arrive en France sans souvenir de mon pays d'origine. J'ai grandi sans père, ni frère, avec une mère qui galère pour que je mange à ma faim. Et Dieu merci j'ai toujours mangé à ma faim. C'est très important de le dire. J'ai une mère qui écoute toutes les musiques, qui travaille dans le domaine musical, dans l'événementiel qui n'a rien à voir avec la production. Ce qui fait qu'il y a toujours eu de la musique à la maison. Je crois qu'on n'est rien sans rien, le fait d'avoir grandi avec Michael Jackson, Francis Cabrel m'a fait aimer les mots.

Puis à 10, 12 ans, on a la rébellion en soit, on commence à écouter du rap à l'école, je suis fans de Ntm. J'ai des potes qui m'invitent à former un groupe de rap, ils écrivent les textes et je le 'rappe' , je commence par la suite à recopier leurs textes et enfin à écrire mes propres textes. Un jour, dans ces concerts de banlieue, je rencontre Yannick qui me présente au groupe Mafia. Par la suite, Yannick devient rappeur avec sa reprise de Claude François qui cartonne, et tout le monde me connaît. Un jour, j'ai 'rappé' par téléphone lors d'une émission et le mec me dit : 'jeune homme c'est bien ! ' Je lui dis non je suis une femme, il me dit de (re) rapper et je le refais et il me demande de passer. C'est comme ça qu'à démarrer ma carrière. C'est cette radio Génération à Paris qui m'a révélé avec des mecs comme Bouba aussi.

La rappeuse française en concert à Dakar - Et Iba Mar devint Sainte Diam's Park

n concert, Samedi dernier au stadium Iba Mar Diop. Diam's la rappeuse française qui cherche un mec mortel a rencontré une colonie d'inconditionel(le)s. Tout le monde a y pris son pied.

C'est étrange, l'effet Diam's. Il suffit qu'elle ouvre la bouche pour électriser les foules juvéniles. La chanteuse française exerce une fascination presque magnétique sur le jeune public. Ils étaient généralement des ados, ceux qui ont assisté à son show de samedi dernier, son deuxième à Dakar. Plus souvent des jeunes filles. C'est à soupçonner qu'elles ont toutes passé l'année scolaire à bûcher les textes de la rappeuse pour restituer devant elle à Dakar. Quand Diam's chante, des liasses de fans reprennent les refrains. Mot pour mot, ses lyrics sont repris dans les travées et sur le gazon comme des versets.

Visite au parc zoologique de Hann - Fou Malade offre à une vingtaine de talibés 'une journée aérée'

Le rappeur Malal Talla 'Fou malade' a permis hier à une vingtaine de talibés venant de l'école coranique Mohamed Fadel de Guédiawaye de découvrir le Parc zoologique de Hann. Une journée de récréation qui entre dans le cadre d'une campagne de sensibilisation que mène l'artiste sur les conditions d'existence des talibés.

Parce que, estime 'Fou Malade', 'en tant qu'artiste, je ne saurais rester indifférent aux problèmes des talibés'. Et l'interprète de Radio Kankan de révéler qu'il vient de ce milieu. 'J'ai été talibé. Par conséquent, j'ai l'intuition de comprendre les difficultés auxquels ils sont confrontés', fait savoir le rappeur. Cette visite au Parc de Hann intitulée 'Journée contre l'oubli des enfants' est, à l'image des centres aérés organisés en ces temps de vacances pour les enfants, une journée aérée pour les talibés.

Avec son nouvel album Abadan Bagn Katt - Simon entre en résistance

Le rappeur sénégalais basé à Bordeaux (France) Simon Kikou vient de mettre dans les bacs le deuxième album de sa carrière. Sorti hier, l'opus est baptisé Abadan Bagn Katt.

Lors de la conférence de presse de lancement tenue avant-hier au Just4U, le rappeur est longuement revenu sur la production de ce nouvel album exceptionnellement long, puisque composé de 18 titres. La rencontre avec les journalistes a d'ailleurs permis de se faire une idée, grâce à des extraits sonores, de la tonalité du produit. Ainsi dans le titre Djiguéne, le chanteur rend hommage aux femmes. Le dixième morceau que le public a eu à apprécier s'intitule Tendez l'oreille. Il est dédié aux orphelins pour qui l'artiste demande une assistance.

Simone Kouka sort « Abadane Bagn Kat »

Simon Kouka vient de mettre sur le marché un album intitulé « Abadane bagn kat » qui renferme 18 titres. Dans cette cassette, le rappeur a rendu un hommage aux femmes, à son père et à ses pairs. Des thèmes comme la mendicité, la pauvreté et la recherche du savoir y sont abordés.

« Satisfaire le public du hip-hop sénégalais », c'est cela qui explique la lenteur de la sortie du deuxième album de Simon Kouka. Selon lui, la base du hip-hop est de « rapper » et ses fondements sont les sons. Avec le groupe « 99 PRO - G » basé en France, il vient de mettre sur le marché musical sénégalais « Abadane bagn kat », son deuxième album de dix-huit titres. Lors d'une conférence de presse tenue dans un restaurant de la place, Simone Kouka a passé en revue tous les titres qui composent sa cassette. Dans le troisième titre, ce rappeur issu d'une famille à la fois chrétienne et musulmane, se souvient de son père décédé et à qui il rend hommage.

Nouvel album de « Abadane bagne katt » - Simon Bis Bi Clan revient avec un nouveau produit

Le rappeur sénégalais, Simon Kouka, plus connu sous le nom Simon Bis Bi Clan, étoffe ses tablettes avec la sortie prochaine de « Abadane Bagne Katt ».

Le rappeur, Simon Bis Bi Clan, sort un nouveau produit intitulé « Abadane Bagn Katt » qui va sans doute accrocher les accros de la musique hip-hop. Personne n'ignore que l'artiste est un adepte du travail bien fait. Faut-il le rappeler, Simon a mis à profit son séjour hexagonal pour se concentrer sur ses projets et aussi certainement améliorer ses connaissances en musique. D'ailleurs, c'est à Bordeaux qu'il a élargi son champ d'intervention musicale, en taquinant le jazz et la variété des styles du hip-hop. Simon collabore avec le groupe « Acoustic Rap Band ».

Awadi lance 'Présidents d'Afrique' le 14 octobre au Bataclan

a première de l'album « Présidents d'Afrique » de Didier Awadi, qui sera présenté au cours d'un « spectacle multimédia inédit » prévu le 14 octobre au Bataclan (Paris), sera « le test grandeur nature » de ce qui sera fait avec cette nouvelle production, a confié l'artiste.

A l'occasion de ce spectacle qui se tiendra dans le cadre du festival d'île de France (7 septembre-14 octobre), il s'agira de « synchroniser des discours » de présidents africains, vivants ou disparus, mais choisis pour leur vision panafricaniste, « avec de la musique jouée en live ». « Il faudra synchroniser aussi des images », de manière à ce que « la personne qui vient doit pouvoir mieux connaître Sankara, Lumumba, Kwame Nkrumah, des gens comme ça parce qu'elle les voit, parce qu'elle les entend », a précisé Awadi. Partant de là, « la personne doit pouvoir comprendre la situation de l'Afrique, l'ambition des Africains et l'urgence qui pour nous est aujourd'hui l'Union africaine », a-t-il ajouté.

Paris et le Bataclan ont été choisis pour la première de cet album parce que les initiateurs du Festival d'île de France « mettent des moyens conséquents » pour que des artistes ayant collaboré à l'album puissent être invités, a expliqué Awadi.

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