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Musique rap : Akon en concert à Dakar en juin

Le rappeur Alioune Badara Thiam, dit Akon, se produira les 3 et 4 juin prochains à Dakar. Un événement-concert unique en Afrique selon les représentants du rappeur sénégalo-américain dont son père Mor Thiam. Le label Akonlive Afrik, monté à Dakar et que dirige Mor Thiam, est à la base de ce voyage du rappeur aux Sources.

Le rappeur américain d'origine sénégalaise Akon, né Alioune Badara Thiam, donnera un concert, les 3 et 4 juin prochains, au Cices et au stade Iba Mar Diop de Dakar. La nouvelle a été officiellement confirmée hier par son père Mor Thiam, accompagné de Melvin Brown, directeur général du label américain Konvict Muzik auquel appartient Akon. Une fois à Dakar, Akon fera, outre ces deux concerts, une série de rencontres avec la presse, les animateurs de radios, des shows case et des séances de dédicaces. Akon, dont le talent commence à être reconnu un peu partout dans le monde, est l'auteur du tube « Lonely » et son dernier album « Trouble », écoulé à plus de trois millions d'exemplaires, a reçu des disques d'or et de platine aux Etats-Unis. Selon Melvin Brown, un Africain-Américain directeur de Konvict Muzik, Akon est « aussi grand » que la star 50 Cent. Ainsi, ajoute Melvin Brown, Akon, en lançant une filière dénommée Akonlive Muzik au Sénégal, son pays d'origine, veut rendre un hommage à ses origines.

Ouverture d'une filiale de Akonlive Afrik à Dakar : un label qui risque de tomber sous la coupe des lobbies

Promu pour booster la production du rap sénégalais et permettre aux talents nouveaux de s'affirmer, le label Akonlive Afrik est vu comme une nouvelle porte qui s'ouvre pour les acteurs locaux du mouvement Hip hop.

Seulement, même si la plupart des rappeurs saluent l'initiative et invitent les autres promoteurs à en faire de même, ils n'en nourrissent pas des craintes que ce label soit contrôlé par des lobbies.

Ils sont nombreux, ces jeunes rappeurs qui, munis de leur maquette, rêvent de s'offrir une carte de visite sur le complexe milieu du show-biz. Le projet de la structure américaine Konvick musik d'ouvrir la filiale Akonlive Afrik à Dakar devrait aider à renforcer la présence des produits du mouvement Hip hop sur le marché. Mais c'est à peine si les promoteurs posent leurs premiers actes au Sénégal que des rappeurs avouent leurs craintes de voir ce label tomber dans le cercle vicieux des lobbies. C'est parce que la réalité que vivent ces acteurs impuissants est qu'un groupe de personnes contrôle le marché de la production et définissent les règles du jeu à leur guise.

Debut Album Release: "Shiffai - Think about it!"

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Shiffai released his Debut Album "Think about it!"

His name means “The Remedy”.
Shiffai was put on this earth to change the face of hip-hop.
Performing on the streets of Dakar, Senegal at the age of thirteen, Shiffai honed his lyrical skills in rap battles with hundreds of other young, hungry MCs. He quickly rose through the ranks of Africa’s booming hip-hop culture to become the legendary creator of Slam Revolution, a group focusing on issues of political corruption, social inequality, and injustice.
Shiffai has never been afraid to confront the truth in his music.
At a time when American hip-hop turned toward violence and riches to grab attention, Shiffai was leading Senegalese rap with a positive message: “Music is something that I do to lift myself up and hope that it touches my audiences in a Positve way.”
His inspirational message struck a chord with millions of African youths who flocked to Shiffai’s concerts year after year.
The movement became so powerful that it changed the course of the 2000 Senegalese presidential election, when a record number of young voters rocked the polls to elect opposition candidate Abdoulaye Wade.
Shiffai’s vibrant music resonates with the african's consciousness."

Now he’s ready to make history again. But this time, in America...

Question de conviction : à Dakar, le rap militant a toujours ses adeptes

Loin des projecteurs et des plateaux de télévision, les rappeurs dakarois, qui oeuvrent dans l'ombre, brossent un tableau amer du rap sénégalais, mais ne baissent pas les bras.

Alors que le hip-hop menace de sombrer définitivement dans un abîme de superficialité, comme le laissent craindre les productions surmédiatisées du "gangsta rap", quel avenir pour le rap sénégalais ? Nombre de rappeurs dakarois oeuvrent dans l'ombre, et observent avec une certaine amertume les gesticulations de leurs homologues outre-Atlantique. Avec pessimisme aussi. "Le rap sénégalais tend vers une comédie, une imitation du rap américain", déplore Fou Malade qui ajoute : "Mais ce ne sont pas les bons modèles". Sexe, drogue et violence, éléments récurrents du rap version 50 Cent, sont en effet à mille lieues de la réalité des valeurs sénégalaises voire africaines, et a fortiori musulmanes.

A Dakar, les acteurs du mouvement hip-hop relèvent l'existence de deux tendances parallèles, déterminées en partie par l'origine des rappeurs. "Il y a ceux qui habitent autour du centre-ville, et ceux qui vivent dans les ghettos, rencontrent des problèmes de transport, de nourriture, d'éducation,... Cette difficulté de la vie se retrouve dans leurs textes, plus engagés", analyse Kunta Kinté, rappeur "underground" et étudiant à l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad).

Hip-hop et engagement social : splendeurs et misères d'un mouvement trentenaire

La semaine dernière, l'Ecole bilingue sénégalo-américaine et le West-african research center (Warc) ont organisé une conférence, à l'Université Cheikh Anta Diop, sur le thème "Hip-hop and social activism".

Des échanges ont permis au conférencier, Jean Adams, de retracer l'histoire du mouvement, face à un auditoire hétérogène d'étudiants anglophones et autres rappeurs sénégalais. Le constat fait par ces différents acteurs est que le hip-hop actuel, tel que nous en abreuvent télévisions et radios, n'a plus grand-chose à voir avec le rap des pionniers.

Un vent de changement souffle sur l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) qui a montré la semaine dernière sa volonté d'adopter une lecture innovante de la politique et de la société... à travers la musique rap ! En effet, c'est dans la salle de conférence de l'Ucad II, que Jean Adams, du Bronx Community College (New York) a été invité, sous l'initiative conjointe de l'Ecole bilingue sénégalo-américaine et du Warc, à livrer son analyse de l'engagement social du hip-hop, depuis les origines du mouvement jusqu'à nos jours. Une origine qu'il fait remonter au milieu des années 70, tordant ainsi le cou au concept de "hip-hop génération" qu'on est tenté de coller à la jeunesse contemporaine.

MTV base : la chaîne musicale investit l'Afrique

Avec le lancement de MTv Afrique, l'ambition est surtout de permettre aux musiciens du continent d'être mieux visibles sur la scène mondiale. Mais même si certains leaders de la musique africaine se réjouissent du caractère novateur du projet, ils n'en pensent pas moins qu'il faut d'abord commencer par concevoir des produits de qualité pour être bien perçu au niveau du show biz international.

Offrir des échanges culturels forts pour les jeunes d'Afrique en faisant usage de la langue commune de la musique pour permettre à ses adeptes de cultures et d'origines différentes de se rencontrer. Pour le président de MTv Europe, Simon Guild, qui décline ainsi les ambitions de leur projet, «MTv Base a été conçue spécialement pour plaire aux jeunes africains de 15 à 34 ans en comblant leur grand appétit pour une musique contemporaine de qualité qui transcende les frontières naturelles».

La chaîne sera diffusée 24 heures sur 24 et passera une variété d'artistes et de genres musicaux du continent. MTv Base diffusera aussi des artistes d'horizons divers afin de proposer un mélange unique et mettre au même niveau la musique africaine underground et les talents musicaux internationaux.

'African Underground Vol. 1: Hip-Hop Senegal' is officially in stores worldwide!

Saturday March 19th at Nublu
62 Ave C in NYCs Lower East Side

Three DJs (DJ Dakar, DJ Fumni and DJ Tesfa) will be spinning African Hip-Hop classics, afrobeat and afropop 8pm-3am Free before 10 pm (5 $ after)



:::::::::::::::::Press & VIPs please arrive by 10pm::::::::::::::::::::::


Nomadic Wax Records and World Up! team up to celebrate the US release of African Underground Vol.1:
Hip Hop Senegal, which has seen an overwhelming response with its first release in Africa. The compilation boasts 14 tracks from Africa's illest MCs and has been making waves across the US, Europe and Africa.

This collaboration helps celebrate how Hip Hop has been able to cross both cultural and economic boundaries, promote education and provide a platform to celebrate the global culture of Hip Hop. World Up! is working to bring Hip Hop communities together not only to strengthen the collective voice of Hip Hop, but also to create a global community for artists from around the world to share the common love for Hip Hop. In an effort to strengthen international solidarity amongst the Hip Hop communities, World Up! will continue to host numerous events to serve as a forum for open cultural exchange by promoting the much needed diversity and tolerance within a powerful cultural movement whilst maintaining the core of the culture, to rock the party.


Sponsored by: Ecko Unlimited, Beleza Pura Cachaga, Trace Magazine, Calabash Music

Tonton Mac, de la chanson à la production : «le rap sénégalais a évolué musicalement»

Après le succès de leur album " Nel Fess ", Tonton Mac avait disparu de la scène musicale avant de réapparaître, à l'ombre, avec la casquette de producteur.

Celui qui est en train de réussir sa reconversion nous livre ses secrets. En connaisseur du secteur, Tonton Mac, de son vrai nom Matar Bèye, explique la régression de la création musicale, le blocage du rap et dénonce la nouvelle forme de piraterie des clips, entre autres sujets. Entretien à battons rompus

- Quels sont les goulots d'étranglement du métier de producteur ?

Moi, je pense que le principal problème, c'est sans doute celui des moyens. Devant une telle situation, on fait avec les moyens du bord. Les artistes ne sont pas toujours en mesure de mettre le nécessaire, par exemple, pour réaliser une bonne vidéo. Un bon clip nécessite un budget d'une cinquantaine de millions de francs de CFA. Ce sont des clips tournés en 16 ou 35 millimètres. Je vous dis que pour un clip, rien que la pellicule coûte cher. Tout cela renseigne sur les goulots d'étranglement du secteur, d'autant qu'ici pour qu'un artiste fasse des ventes qui atteignent 10 millions de francs, c'est difficile.

Nouvel album solo de Daddy Maky : «Social living», sous un ton humaniste

Après une absence de dix ans avec son groupe Vib, Daddy Maky revient seul sur le marché musical. Dans un album intitulé «Social living», l'ex-rappeur ajoute à son style du reggae, du roots et dance hall. Une production plutôt humaniste car préoccupée par la vie sociale des Sénégalais.

Maky Sylla alias Daddy Maky marque son retour sur le marché musical sénégalais. Dans un album solo sorti ce mercredi, l'ancien rappeur du groupe Vib renaît avec Social living (vivre socialement). Après quatre ans d'absence au Sénégal, l'artiste est préoccupé par les difficultés de la vie de ses compatriotes. «Vivre socialement est le minimum que l'on doit à la population», estime Daddy Maky. Et l'auteur de Social living de poursuivre «nous sommes dans un pays de plus en plus difficile. Les gens aspirent simplement à un minimum pour vivre. Les demandes du peuple sont justement d'avoir un toit, ce qui est légitime, l'accès à l'eau potable, à l'éducation, à la santé et à un travail décent».

A travers cet album riche de dix titres, il lance un appel à l'endroit du gouvernement et des autorités de ce pays. «Il faut que le gouvernement centre son programme politique sur le côté social» En ma qualité d'artiste, affirme-t-il «je me devais de le souligner pour une amélioration de la vie des populations».

Bxl-Dakar, des millions de mikes à parcourir…



La compilation « Bxl-Dakar, des millions de mikes à parcourir » est enfin dans les bacs !!!

Aux micros, le groupe de rap sénégalais Wa BMG 44 avec quelques uns (unes) de nos MCs bruxellois : Pitcho, Smimooz, Vagabond, Uman, Pasco, Lady N et le groupe Pee Froiss.

Une dizaine d’artistes qui se sont réunis dans le studio du rappeur et producteur Smimooz, pour un enregistrement collectif original conçu dans la pure tradition hip hop à l’occasion d’un projet d’échanges culturels réalisé à Dakar (2001) et ensuite à Bruxelles (2002) par la Fondation Jacques Gueux.

Douze morceaux inédits qui témoignent de la nouvelle connexion hip hop belgo-sénégalaise, dont le titre « Bxl-Dakar » avec Pitcho et Uman qui sera également visible sur les écrans avec un clip qui nous rappelle les belles années de l’esthétique hip hop old-school.

Une production Smimooz Exel réalisée par la Fondation Jacques Gueux avec le soutien du Pianofabriek et de la Communauté Française de Belgique (Service des Musiques Non Classiques).

Distribution : Bang Music

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