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JAHmaican - African Dancehall-Reggae Crossover: Fresh Sounds from Kingston to Dakar

Urban Sounds präsentiert:

Freitag, 02. März 2007, 21 h, Backstage, Friedenheimer Brücke 7

JAHmaican - African Dancehall-Reggae Crossover
Fresh Sounds from Kingston to Dakar

Feat.
Lazimba (Kingston)
Sista Fa (Dakar)
Louis-Jean (Dakar) & The Irie Rainbow


Lazimba
Aufgewachsen zwischen dem legendären Bob Marley-Haus in Kingstons Hope Road und dem Sandy Park Ghetto kam der Musiker Leighton Brown a.k.a. "der Löwe" Lazimba schon früh mit der Reggae-Szene in Berührung. Busy, Ziggy Marleys Gitarrist und früherer Studio-Musiker von Bob Marley, brachte Lazimba die ersten Riffs an der Gitarre bei. Nach seinen ersten Live-Erfahrungen mit der Black Life Band, gründete Leighton schließlich mit zwei Musikerkollegen "Aluta Continua". Der Name dieser Roots Reggae Band bedeutet "Der Kampf geht weiter" und ist eine Anspielung auf die Verbundenheit des Künstlers mit der panafrikanischen Bewegung.
Infos: www.alutamusic.com

Sista Fa (Dakar)
Sista Fa gehört zu Senegals erfolgreichsten und bissigsten Rapperinnen und Sängerinnen. Am 2. März gibt sie ihr Show-Debut in München. Seit Jahren ist sie für ihren kreativen Mix aus traditioneller und urbaner westafrikanischer Musik, HipHop und Reggae bekannt.

Louis-Jean (Dakar)
Für den Dakarer Reggaekünstler und Ausnahme-Songwriter Louis-Jean, der Reggae mit Mbalax, der senegalesischen Popmusik, verbindet, ist Reggae ein Medium, um auf soziale Missstände aufmerksam zu machen. Louis-Jean hat bereits als Jugendlicher für Youssou N'Dour getextet und in den letzten Jahren mehrfach mit Alpha Blondy gearbeitet. Gemeinsam mit seiner Band "The Irie Rainbow" bringt er Seele und Vibes seines spezifischen Dakar-Reggae nach München.
Infos: www.louis-jean.de

Eintritt bis 22 Uhr frei; nach 22 Uhr: 6 Euro an der Abendkasse
Im Anschluss: Aftershowparty mit Selecta Dabbla alongside Gideon Youth


Veranstalter: Backstage Concerts in Zusammenarbeit mit dem Kulturreferat der LH München
Kontakt: Abteilung Kulturelle Veranstaltungen und Programme, Tel. (089) 233-26800, Email: kultur.veranstaltungen@muenchen.de

Gokh-Bi System

Like reggaetòn which emerged from the barrios of Puerto Rico, African hip-hop is joining it as the new international music gaining global recognition. For twenty years or more, American hip-hop has influenced the music of the younger generations across the continent. Motivated by the cultural & political power of the music, African youth have adopted and adapted the music and its lyrics to their own struggle, ironically giving hip-hop renewed legitimacy. While the debate lingers in the U.S. over the fate of hip-hop, the music is very alive in Soweto’s townships in South Africa, the favelas of Rio de Janeiro, the shantytowns of Haiti’s Port-au-Prince, the trench towns of Jamaica, and the slums of Ghana and Senegal. Largely overlooked by international media and record industries, Senegal has developed into one of the continent’s largest hip-hop markets. Dakar estimated to be the center of Sene-Rap and boasts over 3,000 local hip-hop groups with every street repped by a home crew.

Considered leaders of the emerging African hip-hop movement and one of the most popular African groups in U.S. today, GOKH-BI SYSTEM (pronounced Go-Bee) has created a style of music which fuses together “Ancient” African traditional rhythms with contemporary “Urban” America beats in a style which they’ve dubbed, Ancient Meets Urban. The result is a sound that appeals to traditional music enthusiasts while at the same time reaches younger audiences seeking a more contemporary sound.

Born and raised in the slums of Dakar, the capital of Senegal in West Africa, Gokh-Bi System was formed in 1995 by three childhood friends Mamadou Ndiaye, Diasse Pouye, and Pape “Bathie” Pouye who grew up together in one of Dakar’s poorest villages, Pikine, Guinaw Rail which translates literally into “the other side of the tracks.” Bathie and Diasse are brothers and when they were young; their parents welcomed Mamadou and his family into their home. The three grew up in the same room.

musique

Etat d'urgence : Syndikate 21 décrit le mal de vivre sénégalais

Conditions de vie précaires des populations de la banlieue, cote des politiciens au plus bas, piraterie et la liste - dressée par le posse Syndikate 21 - des maux, dont souffre le Sénégal n'est pas exhaustive.

A travers leur premier album, Etat d'urgence, le groupe de rap Syndikate 21 tire la sonne d'alarme face aux difficultés économiques, sociales que vivent les Sénégalais. Et particulièrement ceux du quartier populaire de la banlieue de Dakar, Yeumbeul d'où est originaire le possee. Dans cette contrée, explique l'un des lead-vocaux du groupe, Gérard Gomis 'G-rare', 'il n'y a pas un minimum vital pour les populations, à savoir des infrastructures de santé, d'éducation, etc., et elles sont surtout confrontées à la mobilité urbaine'. C'est comme si, poursuit le rappeur, 'le pays est en état d'urgence'.

Cet album, sorti depuis mai 2006, est toujours d'actualité pour ces rappeurs, car la campagne électorale avec tout ce qui y est tenu comme discours atteste des maux, dont souffre le pays. Pour le groupe Syndikate 21, c'est cette situation de misère dans laquelle les Sénégalais sont mis qui pousse certains jeunes à prendre les pirogues. Et aujourd'hui, fait remarquer notre interlocuteur, 'tout le monde veut être candidat à la présidentielle, car personne ne croit plus aux politiciens'.

Pour décrier surtout ce qui se passe dans la musique, Gérard Gomis, qui s'active aussi avec son groupe dans l'action humanitaire à travers des concerts gratuits, affirme que ce sont ces mêmes problèmes qui font que personne ne veut investir pour un artiste, car il n'y a pas de rentabilité. Et l'artiste de pointer du doigt la piraterie. L'album Etat d'urgence, qui compte dix morceaux, dénonce dans le titre Yow yaye kaan (qui es-tu ?) les comportements exagérés de certaines personnes qui abusent de leur pouvoir.

Xallé, Titi Yoro s'invite dans le monde des petits

Après leur troisième album, sorti en 2000, le groupe Black Mboolo vient de s'afficher à nouveau sur le marché. Mais cette fois-ci avec une sortie en solo de Mayoro Bâ 'Titi Yoro', qui a mis dans les bacs un album Cd, Xallé. Une oeuvre thématique qui, en plus du regard porté sur les enfants, vise à sensibiliser pour 'éradiquer les maux qui gangrènent la société'.

Il vient de s'illustrer en solo pour mettre dans les bacs son album, Xallé, sorti en Compact disque. Il, c'est 'Titi Yoro' de son vrai nom Mayoro Bâ du groupe Black Mboolo, qui porte ainsi son regard sur les enfants dans son album de 14 titres. A ceux, qui tentent de croire que la singularité de 'Titi Yoro' viendrait de sa rupture avec Black Mbolo, ou tendrait à l'être, l'artiste a soutenu hier, face à la presse, que 'faire un album solo ne veut pas dire que nous allons nous séparer'. Autrement dit, James, Poupa Ndiago et Titi Yoro sont toujours ensemble. 'Mais chacun a la liberté de faire son album solo avec le concours de ses compagnons', note 'Titi Yoro'.

Concert de clôture du déwenati tour,Coumba Gawlo fait vibrer Pikine avec un live de Dieureudieuf

Le stade Alassane Djigo de Pikine a vibré ce samedi au rythme du Dewenati show. Un concert euphorique, initié par la diva Coumba Gawlo, pour clôturer sa tournée nationale. Moment fort de musique et de sensibilisation des jeunes, ce projet a été lancé à Kébémer le 31 décembre 2006. Après les fans de Louga, Mbacké, Saint-Louis, Mbour et Kaolack, c'était autour des férus de la musique de la Gawlo, installés dans la banlieue dakaroise, de se 'régaler' dans un live de l'album Dieureudieuf.

De la chanson Cool, pour ouvrir le bal, à Dieureudieuf en passant par Femme objet, Dewenati, Mbeguel, Dem Touba, etc., Coumba Gawlo a fait bouger les jeunes. Mais elle leur a surtout lancé des messages contre la drogue, l'immigration clandestine, et pour l'intégration des femmes, entre autres. L'idée est de s'inscrire dans l'optique du Dewenati Tour qui vise aussi la promotion des jeunes talents. En attestent les prestations, en première partie, des nombreux groupes de Rap de Pikine et de Guédiawaye qui ont défilé sur le podium. Et ce n'est qu'aux environs de minuit 25 mn que la fraîcheur atmosphérique cèdera la place à une ambiance musicale électrique avec l'entrée en scène de Coumba Gawlo, marquée par l'interprétation de la chanson Cool, avec le concours du tambour Major, Doudou Ndiaye Rose.

Festival « Rapandar », la 4e édition aura lieu en avril

Les jeunes artistes et musiciens de Rap de la capitale du Nord préparent la 4e édition du festival international de Rap de Saint-Louis, dénommé « Rapandar ». Ce sera du 26 au 28 avril 2007 au Quai des Arts, à l'institut Jean Mermoz et à la Place Faidherbe.

Saint Louis - L'organisateur principal du festival « Rapandar » Sidy Diop, alias « 10.000 problèmes » soutient que ce grand rendez-vous de la jeunesse sera l'occasion pour de nombreux groupes de Rap américains, européens et africains de rivaliser d'ardeur et de talent sur les podiums de Saint-Louis.

Des groupes comme Awadi, Daara-J , Khouman, Fafa D, Karlou D et autres formations de rappeurs sénégalais vont communier avec les jeunes de la capitale du Nord dans la joie et l'allégresse.

A l'instar de la troisième édition qui avait enregistré un succès éclatant, parce qu'ayant réussi à regrouper plus de huit mille (8.000) personnes, celle de cette année compte enregistrer en plus la présence de l'ambassadeur de France à Dakar, de Didier Lebret, Chef du service de coopération et d'action culturelle de cette ambassade et de plusieurs invités de marque.

Sidy Diop n'a pas manqué de préciser que ce sera l'occasion de remettre sur le tapis les problèmes cruciaux auxquels les musiciens de Rap sont confrontés. Des doléances qui s'articulent autour de la nécessité de doter la capitale du Nord d'un studio de musique et de matériels de sonorisation, entre autres .

4e édition du festival Rapandar - le rendez-vous de la confirmation

Le comité d'organisation du festival Rapandar entend frapper un grand coup, à l'occasion de la quatrième édition de ce rendez-vous culturel. Prévu du 26 au 28 avril 2007 au Quai des Arts, à l'Institut Jean Mermoz et à la place Faidherbe, ce quatrième festival sera, selon l'nitiateur, Sidy Diop plus connu sous le pseudonyme '10 000 problèmes', le rendez-vous de la maturité et de la confirmation. Ce sera aussi l'occasion de faire la promotion du rap sénégalais.

Bien enveloppé dans son atypique tenue de rappeurs, Sidy Diop annonce que des groupes comme Positive black soul 'Radikal' avec Didier Awadi, Daara J, Xuman, Fafadi, Carlou D et autres possee saint-louisiens, sénégalais, européens et américains vont encore honorer de leur présence ce grand rendez-vous du donner et du recevoir de la capitale du Nord.

Fort du succès de l'édition précèdente, qui avait enregistré la participation de huit mille personnes, Sidy Diop '10.000 problèmes' précise que 'la quatrième édition du festival Rapandar sera mise à profit pour réfléchir sur des thèmes aussi sensibles que l'émigration clandestine, la pauvreté, le Vih/Sida, les Maladies sexuellement transmissibles, entre autres'. Etant entendu, rappelle l'artiste, que les rappeurs ont l'habitude de développer, dans leur opus, des sujets comme le chômage, l'emploi des jeunes, la paix, etc., qui continuent d'être des fléaux pernicieux dans notre pays.

Partout où tu iras dans le monde, du rap et de l'acoustique pour chanter l'espoir des enfants

En duo dans un album, intitulé Partout où tu iras dans le monde, dont la sortie est prévue en fin février, les rappeurs sénégalais El Mahmout et Houstaz veulent (re)donner espoir à tous les enfants des pays sous-développés. Ces rappeurs de la diaspora, vivant en France, ont voulu dans un album promotionnel, présenté comme un avant-goût de leur prochain duo, apporter leur contribution à travers leur musique. Et les bénéfices de cette réalisation, fait savoir le producteur Sany Coly, par ailleurs promoteur du label Vvp music, seront reversés à l'association espoir d'enfants qui lutte contre l'illétrisme.

Servi avec un style musical Afro roots, l'album Partout où tu iras dans le monde, est un mélange de rap et d'acoustique. Un album rap 'plus qu'électrique', où il y a d'autres artistes invités. Notamment la Bissau-guinéenne, Remna Shouart, les Frères Guissé, (oncle du rappeur Houstaz) entre autres. Cette ouverture du rap, affirme Sany Coly, est faite à bon escient. Et ce, pour amener le Hip hop dans une autre dimension musicale. Ce qui justifie, selon lui, ce duo de genre entre le rap et l'acoustique.

Mouvement hip hop, le groupe Diapo prêche l'unité du continent

« Hip hop fore ever » tel est le titre que le groupe Diapo a récemment mis sur le marché. Les compositions sont un prêche pour l'unité du continent.

Le groupe de rap Défenseur international des africains positifs (Diapo) fondé depuis 1998 n'a pas fait de coup d'éclat dans le show-biz. Qu'à cela ne tienne.

La formation tient à poursuivre son aventure et à défendre à travers son concept « Goor diap goor » les idées que les rappeurs comptent promouvoir.

Après plusieurs années de patience et d'endurance, les jeunes ont mis sur le marché leur premier album baptisé « Hip hop for ever ».

Cette appellation exprime leur détermination à faire du rap leur métier, leur gagne-pain. « Nous avons abandonné les études pour faire du rap. Nous avons eu des problèmes avec nos familles. C'est pour cela que nous sommes obligés de nous battre pour réussir dans la musique et prouver que nous n'avons pas fait un mauvais choix », déclare King number one.

Les deux complices n'ignorent pas l'ampleur de leur tâche. Ils affichent l'ambition de s'y atteler et offrir des productions qui sortent des sentiers battus pour intéresser le public à ce genre musical.

« Nous allons faire le maximum pour convaincre le public », dit Mak. La conscientisation de la jeunesse est au centre de leurs chansons. Les rappeurs fustigent les agressions, les vols et s'élèvent contre les conflits qui freinent le développement de l'Afrique.

2e festival Ndongo LO

Les 20 et 21 janvier 2007, Dakar va accueillir la deuxième édition du Festival Ndongo Lô. En plus de lui rendre hommage, la Fondation, qui porte le nom de l'artiste, disparu le 16 janvier 2005 à l'âge de trente ans, souhaite susciter l'engouement de tous les artistes, à s'organiser pour mieux prendre en charge leur destin. Et tirer les leçons de la 'brutale' disparition d'un talent aussi promoteur.

'Le ministère de la Culture est fait pour les vivants, mais pas pour les morts. Il revient donc aux artistes de s'organiser pour se prendre en charge eux-mêmes'. C'est ainsi que s'est exprimé hier face à la presse, le chargé du méga-concert du deuxième Festival Ndongo Lô, Moise Ambroise Gomis. Cette sortie sonne comme un appel lancé aux artistes pour qu'ils se prennent davantage en main. Prévue les 20 et 21 janvier 2007, les principales manifestations, notamment le méga-concert et le gala de lutte, se tiendront respectivement aux stades Léopold Sédar Senghor et Alassane Djigo.

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