Musique - les histoires...du Poto-Poto
Les droits des enfants contés sur fond de comédie musicale
Porte-voix des enfants, le réseau des Artistes unis pour le rap africain (Aura) a présenté lundi dernier son premier album, titré Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production, riche de deux morceaux, raconte à travers une comédie musicale la situation des enfants soldats, prostitués, esclaves, etc. Une 'carte d'identité' qui sillonnera le monde pour promouvoir et plaider l'application des droits des enfants.
C'est sous un tempo musical zouk love avec le titre Talibé ou du Makossa avec Bienvenue à Poto-Poto que le réseau Aura compte promouvoir les droits des enfants aux côtés de Plan international. Deux morceaux chantés en français et dans la langue locale de chaque rappeur (Wolof, Haoussa, Bambara,...) contenus dans leur premier Compact disque, intitulé Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production de dix-sept rappeurs, provenant de dix pays d'Afrique de l'Ouest, a été présentée à la presse lundi dernier lors d'un dîner.
Ainsi, par le biais de la musique Hip hop, chaque artiste incarne dans Bienvenue à Poto-Poto (la boue, la galère) la souffrance d'un enfant. Un titre qui raconte la situation difficile des enfants à mener correctement leur vie d'enfant. Les rappeurs avec l'Ivoirienne Priss K dans le rôle de la prostituée, le Sénégalais Awadi (enfant soldat), etc., ne veulent plus critiquer les politiques menées mais sensibiliser sur les droits des enfants. C'est parce que certains disent que les rappeurs ne font que critiquer, estime Priss K, que 'nous voulons proposer cette fois des solutions pour résoudre les problèmes des enfants qui sont les mêmes en Afrique'. Mais ce cadrage, soutiennent les membres de Aura, n'annihile en rien leur liberté de ton et d'expression reconnue aux rappeurs.
Et c'est parti pour le réseau des Artistes unis pour le rap africain, pour un marathon de sensibilisation sur les droits de l'enfant à travers le monde. Après Dakar, où le lancement de cette production a été effectué lundi dernier, la capitale guinéenne, Conakry, a reçu hier ces messagers des enfants. Cette étape de Conakry va permettre au réseau Aura de tourner le clip de l'album au marché de Poto-Poto. Le Compact disque, Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto, distribué gratuitement, renseigne le rappeur sénégalais Keyti 'permettra de poser des actions concrètes pour soulager la souffrance des tout-petits'.
C'est ainsi que les rappeurs vont s'investir pour équiper en tables-bancs et rebâtir l'école de Missira. Des méga-concerts se feront, entre autres, au Darfour, en Hollande, au Niger. Lors de ces manifestations, les rappeurs vont conscientiser, informer et non moraliser les populations et autres décideurs sur les droits de l'enfant. En dehors de la promotion des droits de l'enfant, le réseau Aura veut vulgariser aussi le Hip hop africain. Ses animateurs veulent se servir de leur talent pour participer au développement du continent. Car, soutient l'Ivoirienne Priss K, 'convaincue que la jeunesse africaine peut relever le défi, une lueur d'espoir est permise'.
Le réseau des Artistes unis pour le rap africain est né au lendemain du méga-concert, donné pour l'enregistrement des naissances. Il s'est consolidé à partir d'une rencontre panafricaine d'artistes, tenue à Dakar en février 2005 avec l'appui de Plan international.
© Wal Fadjri (http://www.walf.sn)
Porte-voix des enfants, le réseau des Artistes unis pour le rap africain (Aura) a présenté lundi dernier son premier album, titré Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production, riche de deux morceaux, raconte à travers une comédie musicale la situation des enfants soldats, prostitués, esclaves, etc. Une 'carte d'identité' qui sillonnera le monde pour promouvoir et plaider l'application des droits des enfants.
C'est sous un tempo musical zouk love avec le titre Talibé ou du Makossa avec Bienvenue à Poto-Poto que le réseau Aura compte promouvoir les droits des enfants aux côtés de Plan international. Deux morceaux chantés en français et dans la langue locale de chaque rappeur (Wolof, Haoussa, Bambara,...) contenus dans leur premier Compact disque, intitulé Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto. Cette production de dix-sept rappeurs, provenant de dix pays d'Afrique de l'Ouest, a été présentée à la presse lundi dernier lors d'un dîner.
Ainsi, par le biais de la musique Hip hop, chaque artiste incarne dans Bienvenue à Poto-Poto (la boue, la galère) la souffrance d'un enfant. Un titre qui raconte la situation difficile des enfants à mener correctement leur vie d'enfant. Les rappeurs avec l'Ivoirienne Priss K dans le rôle de la prostituée, le Sénégalais Awadi (enfant soldat), etc., ne veulent plus critiquer les politiques menées mais sensibiliser sur les droits des enfants. C'est parce que certains disent que les rappeurs ne font que critiquer, estime Priss K, que 'nous voulons proposer cette fois des solutions pour résoudre les problèmes des enfants qui sont les mêmes en Afrique'. Mais ce cadrage, soutiennent les membres de Aura, n'annihile en rien leur liberté de ton et d'expression reconnue aux rappeurs.
Et c'est parti pour le réseau des Artistes unis pour le rap africain, pour un marathon de sensibilisation sur les droits de l'enfant à travers le monde. Après Dakar, où le lancement de cette production a été effectué lundi dernier, la capitale guinéenne, Conakry, a reçu hier ces messagers des enfants. Cette étape de Conakry va permettre au réseau Aura de tourner le clip de l'album au marché de Poto-Poto. Le Compact disque, Les histoires extraordinaires des enfants de Poto-Poto, distribué gratuitement, renseigne le rappeur sénégalais Keyti 'permettra de poser des actions concrètes pour soulager la souffrance des tout-petits'.
C'est ainsi que les rappeurs vont s'investir pour équiper en tables-bancs et rebâtir l'école de Missira. Des méga-concerts se feront, entre autres, au Darfour, en Hollande, au Niger. Lors de ces manifestations, les rappeurs vont conscientiser, informer et non moraliser les populations et autres décideurs sur les droits de l'enfant. En dehors de la promotion des droits de l'enfant, le réseau Aura veut vulgariser aussi le Hip hop africain. Ses animateurs veulent se servir de leur talent pour participer au développement du continent. Car, soutient l'Ivoirienne Priss K, 'convaincue que la jeunesse africaine peut relever le défi, une lueur d'espoir est permise'.
Le réseau des Artistes unis pour le rap africain est né au lendemain du méga-concert, donné pour l'enregistrement des naissances. Il s'est consolidé à partir d'une rencontre panafricaine d'artistes, tenue à Dakar en février 2005 avec l'appui de Plan international.
© Wal Fadjri (http://www.walf.sn)
No comments Yet

Comments