Dévellopement de l'Afrique : les rappeurs invités à présenter un plan d'action
Le plus souvent, quand les Ong et autres institutions décident d'associer les artistes à leur cause, c'est pour le bouquet final. Cette fois les rôles sont inversés.
Plan international a en effet invité les rappeurs les plus en vue de la sous-région à faire des propositions pour le développement du continent. Et le plan d'action, avec le calendrier de mise en oeuvre, qu'ils auront à présenter à l'issu de ces travaux découlera de deux questions : que peuvent-ils faire pour le développement du continent et qu'est-ce que Plan peut faire pour les aider dans cet engagement ?
Pendant trois jours donc, les rappeurs auront à aligner leurs «rimes» pour dessiner l'Afrique de demain. Depuis hier, ils sont quinze groupes de rap, dont Priss K de la Côte d'Ivoire, Degg J Force 3 et Kamaldine de la Guinée, Abozon et Yeleen du Burkina Faso, ainsi que Pbs Radikal et Pee Froiss à plancher sur le dossier. Au niveau de Plan international, cette initiative pour prendre la réflexion à rebours s'explique, selon directeur régional des programmes, M. Don Mc Phée, par le fait qu'on ne peut «penser le développement de l'Afrique sans la jeunesse». Et donner la parole aux rappeurs, c'est sans doute capter l'écoute de tous ces jeunes accrochés à leur musique et à leurs paroles. Président de l'Association des métiers de la musique (Ams), M. Aziz Dieng trouve dans ce séminaire coordonné par les écrivains Boubacar Boris Diop et Sada Weindé Ndiaye, une occasion pour les artistes de ne pas oublier «qu'ils sont eux-mêmes des facteurs de développement», «la musique étant aussi un facteur de développement». Cela d'autant plus qu'«on parle de trois mille groupes de rap et que chaque groupe est une petite entreprise». Et encore une fois, on entre dans le domaine des industries culturelles.
Un concert gratuit de Dj Awadi, prévu le 26 février au terrain Jom Wakhinane à Guédiawaye, clôturera cette rencontre.
© Wal Fadjri (www.walf.sn)
Plan international a en effet invité les rappeurs les plus en vue de la sous-région à faire des propositions pour le développement du continent. Et le plan d'action, avec le calendrier de mise en oeuvre, qu'ils auront à présenter à l'issu de ces travaux découlera de deux questions : que peuvent-ils faire pour le développement du continent et qu'est-ce que Plan peut faire pour les aider dans cet engagement ?
Pendant trois jours donc, les rappeurs auront à aligner leurs «rimes» pour dessiner l'Afrique de demain. Depuis hier, ils sont quinze groupes de rap, dont Priss K de la Côte d'Ivoire, Degg J Force 3 et Kamaldine de la Guinée, Abozon et Yeleen du Burkina Faso, ainsi que Pbs Radikal et Pee Froiss à plancher sur le dossier. Au niveau de Plan international, cette initiative pour prendre la réflexion à rebours s'explique, selon directeur régional des programmes, M. Don Mc Phée, par le fait qu'on ne peut «penser le développement de l'Afrique sans la jeunesse». Et donner la parole aux rappeurs, c'est sans doute capter l'écoute de tous ces jeunes accrochés à leur musique et à leurs paroles. Président de l'Association des métiers de la musique (Ams), M. Aziz Dieng trouve dans ce séminaire coordonné par les écrivains Boubacar Boris Diop et Sada Weindé Ndiaye, une occasion pour les artistes de ne pas oublier «qu'ils sont eux-mêmes des facteurs de développement», «la musique étant aussi un facteur de développement». Cela d'autant plus qu'«on parle de trois mille groupes de rap et que chaque groupe est une petite entreprise». Et encore une fois, on entre dans le domaine des industries culturelles.
Un concert gratuit de Dj Awadi, prévu le 26 février au terrain Jom Wakhinane à Guédiawaye, clôturera cette rencontre.
© Wal Fadjri (www.walf.sn)
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