Daara J, onze années déjà ! - Des rimes en veux-tu, en voilà Jusqu'à l'ivresse !
«If you live by the mike, you die by the mike» chantent-ils. Ils, c'est le trio Ndongo D, Fadda Freddie et Aladji man, avec, on the mix, Dj Makhtar. Disons Daara-J, pour faire court ! Onze années après qu'ils ont pris le micro, ils le tiennent toujours aussi solidement.
Mercredi 18 Août, Pyramide culturelle du Sénégal (Pcs). La salle des spectacles s'est révélée minuscule pour toutes ces minettes et tous ces jeunots embaskettés et à la culotte large comme ça. Et puis, la chaleur. Oui, une chaleur étouffante qui vous donne tout de suite envie de vider les lieux. Mais on se dit que le Darra J est là et que cela vaut la peine d'attendre. Et l'attente sera longue. Daara J est prévu pour monter sur scène à 23 heures. Ndongo et sa bande feront leur apparition vers deux heures 20 minutes. Soit plus de trois heures d'attente infligées au public. Il y avait là de l'abus de patience, mais bref
Daara J n'a pas déçu et c'était cela finalement l'important. Dopé par sa longue tournée internationale, le possee n'a pas fait dans la récréation. Il a aligné tubes sur tubes sur fond d'une mixture à base de reggae, ragga et hip-hop. Et le public, tout heureux, de planer sur une épaisse vague rapologique. Oui, mesdames et messieurs, le grand méchant rap du Daara J est de retour. Effet de Boomerang ! La soirée avait commencé par mettre en selle en scène plutôt, la jeune et nouvelle génération de rappeurs. As Malick par exemple, tout de blanc vêtu, a été bien accueilli par le public avec son morceau Show me. D'autres possee ont fait leur apparition, rivalisant de performance avec les clips de Daara J, diffusés en boucle sur le grand écran disposé juste à croire de la scène.
Quelques ténors du micro Senerap comme Doug E Tee et l'énorme Big D, le rappeur Bou woolu dolème, étaient de la nuit pour souhaiter Joyeux anniversaire à leur frère en rimes. Mais c'est à Daara J que la nuit appartenait.
© Sud Quotidien (www.sudonline.sn)
Mercredi 18 Août, Pyramide culturelle du Sénégal (Pcs). La salle des spectacles s'est révélée minuscule pour toutes ces minettes et tous ces jeunots embaskettés et à la culotte large comme ça. Et puis, la chaleur. Oui, une chaleur étouffante qui vous donne tout de suite envie de vider les lieux. Mais on se dit que le Darra J est là et que cela vaut la peine d'attendre. Et l'attente sera longue. Daara J est prévu pour monter sur scène à 23 heures. Ndongo et sa bande feront leur apparition vers deux heures 20 minutes. Soit plus de trois heures d'attente infligées au public. Il y avait là de l'abus de patience, mais bref
Daara J n'a pas déçu et c'était cela finalement l'important. Dopé par sa longue tournée internationale, le possee n'a pas fait dans la récréation. Il a aligné tubes sur tubes sur fond d'une mixture à base de reggae, ragga et hip-hop. Et le public, tout heureux, de planer sur une épaisse vague rapologique. Oui, mesdames et messieurs, le grand méchant rap du Daara J est de retour. Effet de Boomerang ! La soirée avait commencé par mettre en selle en scène plutôt, la jeune et nouvelle génération de rappeurs. As Malick par exemple, tout de blanc vêtu, a été bien accueilli par le public avec son morceau Show me. D'autres possee ont fait leur apparition, rivalisant de performance avec les clips de Daara J, diffusés en boucle sur le grand écran disposé juste à croire de la scène.
Quelques ténors du micro Senerap comme Doug E Tee et l'énorme Big D, le rappeur Bou woolu dolème, étaient de la nuit pour souhaiter Joyeux anniversaire à leur frère en rimes. Mais c'est à Daara J que la nuit appartenait.
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